mise à jour le 1/1/1970.



  BIENVENUE SUR LE SITE DE LA FAMILLE




RODRIGUES-HENRIQUES




Ce site est réalisé par un groupe de descendants de Moïse RODRIGUES-HENRIQUES et de son épouse Rachel MENDES-CAMPO qui vivaient au XVIIèmesiècle.
Nous essayons de rassembler des renseignements biographiques sur tous les descendants, morts ou vivants de ces ancêtres. Nous présenterons aussi les biographies de certains de ces descendants ou de leurs conjoints qui ont acquis une certaine célébrité.
Si vous êtes un descendant d'une des personnes de cette famille, ou si vous possédez des renseignements intéressants, n'hésitez pas à nous contacter. Pour éviter les robots fouineurs, voici notre adresse en deux morceaux, à rassembler, bien sûr :
premier morceau contact
deuxième morceau @nebuleuse-rh.org



Quelles sont les dernières nouveautés sur ce site ?

27 juillet 2009.
Le fichier familial public compte désormais 1034 noms et le fichier privé 5156 noms.

8 juin 2010. Le fichier familial public compte désormais 1072 noms et le fichier privé 5313 noms.

Nous avons le regret d'annoncer le décès, le 13 mai 2008, à l'âge de 103 ans, de la doyenne de notre famille élargie, Marie-Cécile GELIN, née RODRIGUES-HENRIQUES.

23 juin 2008. Nous avons mis sur le site une notice détaillée sur la famille d'Eichthal et un arbre généalogique (cf. page suivante, sur les Saint-Simoniens)

L'événement de 2008: Notre ami Hervé LE BRET a donné le lundi 3 novembre 2008 à 18h30 une conférence sur la famille d'Eichthal. Elle aura lieu dans le cadre du Cercle de Généalogie Juive, à l'auditorium de l'A.I.U., 45 rue La Bruyère, 75009 Paris (Métro : St Georges, Trinité, Liège ou Blanche. Autobus : 74, 68 ou 81).Entrée libre.

Les frères d'Eichthal, Gustave (1804-1886) et Adolphe (1805-1895), l'un penseur saint-simonien, l'autre homme d'affaires, dirigeant du groupe Pereire, sont peu connus et pourtant ont ouvert de nouvelles voies à la société française du XIXe siècle. Petits-fils d'un Juif de cour allemand et petits neveux de Berr Isaac Berr, ils se convertissent en 1817 au christianisme, mais restent fidèles à leur judéité, que Gustave revendique dans ses écrits saint-simoniens et Adolphe dans ses réseaux sociaux. Hervé Le Bret , descendant de Gustave et de Cécile Rodrigues-Henriquès, a exploité des sources familiales inédites dans une thèse d'histoire soutenue en décembre 2007 à Paris IV Sorbonne